Chargement...

Études

Références Médicales

>Article de recherch, Donnez-vous une chance de combattre, par Dr Robert I. Bender.

Des études cliniques et références médicales agissent comme garanties pour rassurer les lecteurs de la fiabilité et du sérieux de l'information offerte sur ce site web.

L'Internet est un environnement libre où l'information fournie aux lecteurs peut quelques fois être, si l'ont peut dire… douteuse.

Comme réassurance… il nous aurait été possible de choisir une multitude de documents référentiels pertinents et de les publier ici avec un glossaire approprié etc. Mais il aurait été problématique pour certaines personnes de retracer tous ces articles.

De plus, si nous avions inclus des articles variés avec des liens sur ce site, notre site serait devenu beaucoup plus encombrant et moins convial.

Vous découvrirez qu'il y a énormément d'articles disponibles et plus de 25 000 articles médicaux publiés pour venir appuyer notre site.

Nous avons donc tenu à maintenir la simplicité de notre site et de vous offrir les liens suivants (appuyez sur les logos) :

«Ces sites de références se retrouvent en anglais seulement»

 

Entrez un mal ou toute maladie dégénérative qui vous concerne et vous trouverez une multitude d'information sur le site Medline plus et toutes les références pertinentes à ce sujet vous seront disponibles sur le bout des doigts.

P.S. Les articles sont beaucoup trop nombreux pour une lecture légère mais ils vous convaincront de notre intérêt concernant votre bien-être.

 


Donnez-vous une chance de combattre

Le docteur Robert I. Bender, FAAFP

En tant que médecin de plus de 39 ans, j’ai été témoin de changements importants et inquiétants au sujet de la santé de certaines personnes non seulement en Amérique du Nord, mais à travers le monde.

Je crois que la meilleure façon de démontrer ce dont j’ai été témoin est de comparer le dossier médical d’un mâle né en 1938 et d’un mâle né une quarantaine d’années plus tard, en 1978.

En 1938, on utilisait encore de la glace pour réfrigérer nos aliments à domicile. C’était une époque où notre alimentation était composée de légumes frais cultivés dans des jardins par des fermiers locaux. Les chaînes de restauration rapide n’existaient pas et les aliments traités étaient rares. On obtenait notre viande localement au lieu de l’expédier des centaines de kilomètres. Les hormones n’existaient pas non plus. Le lait n’étant pas pasteurisé, donc sa valeur nutritionnelle était excellente. Le cancer, le diabète, l’obésité, la pression artérielle, la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson étaient des maladies très rares ou inexistantes.

L’incidence de maladie était beaucoup moins élevée et les visites du médecin étaient pour traiter des lacérations, des fractures ou des maladies graves. Notre corps était en mesure de combattre des maladies plus rapidement dans ce temps-là. Par contre, un problème majeur était l’infection. Nous n’avions pas les antibiotiques que nous avons aujourd’hui pour combattre des maladies pouvant mettre notre vie en danger telle que la pneumonie ou la septicémie. L’incidence de la pneumonie et la septicémie était moins élevée qu’aujourd’hui.

Comparons maintenant le jeune home né en 1978, une quarantaine d’années plus tard qui est atteint de plusieurs maladies. L’incidence du diabète de type 2 apparaît aujourd’hui à un très jeune âge et à une plus grande fréquence qu’avant. La haute pression est aussi plus fréquente à un âge plus bas, ainsi que l’obésité et les problèmes de cholestérol. Des autopsies pratiquées sur des jeunes tués dans des accidents graves et des maladies aboutissant à la mort révèlent un nombre important d’artériosclérose chez les jeunes du primaire.

Même si les statistiques peuvent sembler négatives, il y a tout de même une bonne nouvelle. Je vous encourage à continuer à lire cet article puisqu’il existe un moyen de nous aider et d’aider nos proches à surmonter les problèmes de santé dont nous faisons face aujourd’hui.

Le corps humain est doté d’énergie interne pour surmonter les traumatismes et les affections. Deux exemples : un patient vient me voir à mon bureau avec un bras fracturé et je replace le bras dans un immobilisateur ou dans un plâtre. Suis-je responsable pour la guérison ou est-ce le corps qui fait l’action de guérir ? Le deuxième exemple est le patient qui vient de subir une chirurgie et des points de suture ont été cousus pour rapprocher les tissus (la peau) ensemble. Les points de suture fournissent l’environnement, mais c’est le corps qui fait l’action de guérir. Notez que j’utilise le terme «guérir ». Le corps ne cicatrise pas la fracture ou la blessure, mais les guérit. En tant que médecin, je crée l’environnement propice pour que le corps puisse guérir dans ces deux cas. Le mécanisme interne dans chacun d’entre nous dirige et accomplit l’action de guérir. Pourquoi alors trouvons-nous des sujets qui ne guérissent pas d’une fracture ou d’une blessure ? J’ai médité sur cette question pendant plusieurs années et je cherche la réponse à cette question. Mon but était de trouver la meilleure façon de compléter l’ingrédient qui manque pour qu’on puisse embellir l’énergie interne de notre corps pour surmonter les traumatismes et les maladies.

Puisque l’énergie interne du corps humain maintient l’équilibre, lorsque l’équilibre idéal est atteint, nous connaissons notre fonction normale ainsi que l’habilité de prévenir ou de surmonter des adversités. Lorsque notre corps n’est pas en équilibre, le contraire est aussi vrai et nous connaissons des symptômes d’adversités ou d’affections.

La science médicale nous a appris à penser de façon limitée et de croire que les maladies proviennent de l’anomalie des organes.

En vérité, tout organe est composé de tissu et tout tissu est composé de cellules individuelles. Nos fonctions métaboliques du corps sont produites dans nos cellules et lorsqu’il y a dysfonction cellulaire, nous assistons au début du déséquilibre ou une disruption de l’harmonie de nos fonctions. Si notre corps est incapable de corriger par réparation, par régénération ou en se débarrassant de cette dysfonction cellulaire, nous sommes au début d’une maladie. Il y a trois stades de progression ou de développement de dysfonction ou de maladie.

Ça s’appelle la théorie cellulaire de la maladie.
Premier stade: Notre corps est composé d’environ 60 à 75 trillions de cellules et c’est dans ces cellules que nos fonctions corporelles ou besoins sont accomplis. Les organes sont tous conçus pour fournir les nutriments aux cellules pour que celles-ci puissent en retour donner la vie à notre corps. Lorsque toutes nos cellules sont saines et qu’elles contribuent à l’organisme, nous sommes en équilibre et la dysfonction ou la maladie cellulaire est absente. Dans le premier stade de la maladie, un nombre de ces cellules deviennent malsaines et dysfonctionnelles. Ceci peut se produire n’importe où dans notre corps et puisque cette magnifique machine fonctionne si bien, notre corps peut compenser pour ces cellules anormales ou dysfonctionnelles. C’est la raison pour laquelle, le macro-organisme (le corps) ne connaît pas encore de symptômes. Vous n’avez donc aucune idée que vous commencez les premiers symptômes d’une maladie.

Deuxième stade: le pourcentage de cellules qui sont dysfonctionnelles augmente et le corps continue de compenser en s’occupant des besoins quotidiens de la vie, alors vous n’avez toujours pas de symptômes. Tandis que ce stade avance, votre corps lutte pour maintenir l’équilibre et l’harmonie. Finalement, le fardeau métabolique devient si lourd que vous devenez au courant des problèmes en cours par l’apparition de symptômes. Ces premiers symptômes peuvent être généralisés tels qu’une baisse d’énergie, un manque ou un surplus d’appétit, des maux de tête, etc. Ceci se passe à la fin du deuxième stade.

Troisième stade: Ce stade de dysfonction cellulaire est critique. Pourquoi ? Parce que vous avez encore assez de cellules fonctionnelles et la majorité des cellules dysfonctionnelles peuvent se régénérer pour que vos cellules dysfonctionnelles puissent guérir. La dysfonction cellulaire dans un organe ou un système d’organes va déterminer vos symptômes et avoir un diagnostic. L’essentiel est que vous pouvez guérir de la dysfonction cellulaire si vous créez l’environnement nécessaire pour vos cellules puissent se réparer et se régénérer. Comme notre analogie du bras fracturé, le corps peut guérir s’il a l’environnement propice à sa guérison. Gardez en tête que le corps possède l’énergie interne capable d’atteindre l’équilibre, de surmonter la dysfonction et d’atteindre la santé.

Quatrième stade: Malheureusement, le quatrième stade est le stade sur lequel la médecine moderne concentre ses efforts. Les entreprises pharmaceutiques ont pour but d’améliorer nos symptômes et de nous garder fonctionnels jusqu’à ce que notre maladie nous mène à notre mort. Après 17 ans de pratique médicale, je me suis rendu compte que je suis devenu, comme la majorité des médecins de l’Occident, un gestionnaire de maladies. Je diagnostiquais la maladie de mes patients, leur prescrivais des médicaments et surveillais leur progrès. Un patient souffrant de diabète, de pression artérielle ou d’arthrite n’est jamais revenu me voir à mon bureau pour me dire qu’il était guéri grâce aux médicaments que je lui ai prescrits.

Ceci n’est plus le cas ! La guérison est un événement courant une fois que l’environnement pour la protection et pour la réparation cellulaire est créé.

Nous ne pouvons en vouloir au médecin d’aujourd’hui puisque notre formation est financée par l’industrie pharmaceutique et la majorité de nos projets de recherche se concentre sur ce quatrième stade de la maladie. Nous appelons la médecine préventive tout ce qui englobe les études, les examens, les rayons X et les prises de sang même s’il ne s’agit que d’une détection et un traitement précoce. Cette détection précoce n’a rien à voir avec la prévention de la dysfonction cellulaire et la régénération de la cellule avant le troisième et le quatrième stade. Même au troisième et quatrième stade, il est possible de guérir de la dysfonction cellulaire. Un mode de vie responsable serait d’éviter le troisième et quatrième stade pour fournir à vos cellules l’environnement propice à la guérison. Ça, c’est de la prévention!! Alors, pour rester en santé, nous devons prendre soin de notre système qui protège nos cellules de la dysfonction, de la réparation et de l’ablation des cellules blessées. Une fois que nous savons que la dysfonction cellulaire mène au déséquilibre et à la maladie, les questions que nous devrons poser sont les suivantes. Comment la cellule se protège-t-elle? Quel processus, à l’intérieur de la cellule, permet la réparation et la régénération (j’aime appeler ce stade la première étape de guérison) ? Si une cellule est incapable de guérir d’une blessure, de la mutation, du cancer, de la transformation bactérienne ou virale, quels sont les processus en place pour enlever cette cellule avant que la dysfonction soit amplifiée par cette cellule anormale?

Comment nos cellules se protègent-elles?

Avec une petite molécule appelée la glutathion (GHS). Cette molécule est un tripeptide puisqu’elle est composée de trois acides aminés : la cystéine, le glycocolle, et l’acide glutamique. Le GHS est aussi connu comme un thiol puisque sa capacité à transférer les électrons est reliée au groupe sulfate. C’est l’habileté de cette molécule de transférer un électron d’hydrogène qui permet sa bioactivité et qui agit comme agent réducteur non-enzymatique. La glutathion est tellement important qu’on le retrouve dans presque toutes cellules vivantes : les cellules végétales, animales et humaines.

Selon la recherche médicale, moins de 70 % des formes réduites (actives) de glutathion dans la cellule résulteront en dysfonction cellulaire, et un stade de la maladie suivra. Nous avons documenté que des sujets séropositifs pour le VIH peuvent retarder ou prévenir l’incidence du para-sida en maintenant des niveaux élevés de glutathion intracellulaire (à forme réduite).

La cellule produit synthétiquement son propre glutathion, qui dépend du besoin de cette cellule particulière. Le substrat, lorsque présent en quantité suffisant à l’intérieur de la cellule, permet à celle-ci de maintenir la production de glutathion à un taux qui va dépasser 70 % de la forme active nécessaire. La cystéine est l’acide aminé qui va limiter le taux. Il est beaucoup plus difficile pour le corps d’obtenir un niveau de cystéine suffisant d’acide glutamique ou de glycine. En fait, ces sujets dans la cinquantaine ou la soixantaine ont un taux de décroissant pour cette molécule essentielle.

Prenons par exemple, le citoyen d’âge d’or qui connaît déjà une baisse de glutathion intracellulaire et qui se voit prescrire des médicaments (soit prescrits ou en vente libre) pour leurs symptômes. Dans ce cas, on considère les médicaments comme xénobiotiques, des substances étrangères, non synthétisées par le corps. Ces xénobiotiques doivent être divisés et excrétés de nos cellules et de notre corps. S’ils ne sont pas excrétés, nous deviendrons toxiques avec le temps. Si nous regardons notre mode de vie nord-américain avec les boissons carbonisées, la restauration rapide, l’alcool, le tabac, les drogues, l’excès de café et la pasteurisation, nous avons un corps qui utilise trop de glutathions intracellulaires, qui devront être remplacés.

Pour démontrer la fonction de désintoxication, nous observons la concentration la plus élevée de glutathion dans le foie. Le foie peut exporter la glutathion à d’autres parties du corps. Le deuxième endroit où l’on peut trouver une concentration élevée est le revêtement épithélial liquide des poumons. Il s’agit de notre défense cellulaire pour toute contamination de l’air.

On appelle la glutathion l’antioxydant cellulaire principal. Un autre rôle principal du glutathion est de capter les radicaux créés lorsque le système immunitaire se prépare à l’attaque. L’expansion monoclonale est l’expansion de nos défenses cellulaires lorsque nous souffrons d’une attaque contre nos cellules. La production radicale libre augmente rapidement avec la division cellulaire et le besoin de notre système immunitaire de réagir à ce danger est entravé sauf si un taux adéquat de glutathion est présent. Un autre rôle important pour la glutathion intracellulaire est notre protection cellulaire contre notre radiation. On pouvait lire dans un récent article publié dans le journal Radiologie que, selon le biologiste spécialisé en radiologie David J. Brenner de Columbia University, « la radiation d’une échographie du corps entier équivaut à 100 mammographies ou à la radiation reçue par les survivants des bombes atomiques de Hiroshima et de Nagasaki au Japon se trouvant à quelques kilomètres des explosions. » La radiation d’une échographie est assez pour produire une tumeur chez 50 personnes. Avec un niveau de glutathion intracellulaire inadéquat, le risque augmente. Les résultats sont évidents dans le nombre de rapports croissants sur le cancer.

La désintoxication, la réponse immunitaire, les exigences antioxydants et la protection de la radiation causée par la maladie cellulaire. Qu’est-ce que nous pouvons dire de plus concernant l’exigence absolue pour maintenir la glutathion entre 80 et 90 % forme active par cellule?

Pour la réparation ou la régénération cellulaire, nous avons besoin d’organites, où se produisent les mécanismes métaboliques pour obtenir une protection par la neutralisation des radicaux libres. Ces radicaux libres sont produits par nos fonctions cellulaires. Environ 2 à 5 % de ces radicaux échappent aux mécanismes normaux (pour capter). C’est à ce moment que la glutathion vient à la rescousse. Avant l’instabilité des radicaux libres, il peut se stabiliser en endommageant les organites de la cellule. La glutathion fournit un ion hydrogène et prévient les lésions cellulaires.

La dernière responsabilité du glutathion agit comme participant en apoptose. L’apoptose est la mort cellulaire programmée qui est activée lorsque la cellule dérive de ces fonctions normales du corps. La glutathion est nécessaire à la protection et à la réparation cellulaire en plus d’être essentiel à la guérison cellulaire. Gardez en tête que la guérison cellulaire mène à la guérison des tissus et que la guérison des tissus mène au bon fonctionnement des organes, qui en tour apporte l’équilibre, l’harmonie et la santé.

D’où vient la glutathion?
La glutathion est synthétisé ou fabriqué à l’intérieur des cellules du corps. Les acides aminés qui composent la glutathion doivent être disponibles pour la production du glutathion. L’acide aminé appelé la cystéine est le plus difficile à obtenir pour les humains. La cystéine est donc appelée l’acide aminé régulateur du taux pour la production du glutathion. La glutathion est contrôlé de façon homéostatique à l’extérieur et à l’intérieur de la cellule. Les systèmes enzymatiques le synthétisent, l’utilisent et le régénèrent pour garder des niveaux adéquats disponibles en tout temps.

Pourquoi la glutathion est-il si important pour notre corps?
Simplement parce que la déplétion du glutathion entraîne la mort cellulaire ! La mort cellulaire mène à la mort des tissus. Nous avons des trillions de cellules dans nos corps. Nous avons une énorme habilité à compenser pour la perte de ces cellules. Le problème est lorsque le taux de mort cellulaire, le remplacement de ces cellules et la santé de celles-ci sont moins que le montant normal de glutathion intracellulaire.

Comment la glutathion fonctionne-t-il dans notre organisme?
La glutathion existe sous deux formes : la forme active ou la forme réduite (GSH) et la forme usée, inactive et oxydée (GSSG). Le taux GSH/GSSG peut être un indicateur sensible au stress oxydatif. Le pouvoir réducteur du glutathion est une mesure de sa capacité d’entraînement de radical libre. Réduire son énergie est aussi la solution idéale pour les actions multiples du glutathion au niveau moléculaire, cellulaire et des tissus. C’est le pouvoir réducteur du glutathion qui le rend efficace comme antitoxine systémique. La forme active du glutathion à l’intérieur des cellules se trouve à environ 90 % avec la forme oxydée ou inactive qui dépasse rarement 10 %. Celle-ci dépasse ce pourcentage lorsque le taux de glutathion est en baisse et lorsque les taux inactifs ou oxydés montent avec la capacité protectrice, qui en sorte fait baisser la santé des cellules. Une fois le taux GSH/GSSG change de façon importante, la cellule est vulnérable à des attaques par des transformations internes et des dangers externes, par exemple les toxines et l’attaque microbienne.

La glutathion a deux fonctions majeures : elle agit comme antioxydant et comme protecteur systémique. Ces fonctions sont importantes pour :

(a) La protection anti-oxydante dans la cellule, surtout au niveau du nucléus où l’ADN l’ARN doit être protégée

(b) La protection contre les matériaux toxiques, surtout le foie et les poumons. Le foie doit décomposer et conjuguer les composés toxiques pour les préparer à l’excrétion du corps. Les deux premiers stades de cette conjugaison ont besoin de glutathion pour être complétés. Dans les poumons, où l’on retrouve la deuxième plus grande concentration de glutathion, nous sommes constamment assiégés par des matériaux toxiques que nous respirons. C’est dans le revêtement épithélial liquide des poumons que la glutathion attend pour capter ces cellules qui endommagent les radicaux libres, avant qu’il y ait lésions aux tissus ou maladie. Le rein a aussi besoin d’être protégé des radicaux libres et des toxines. Le cœur, qui possède de la mitochondrie en quantité beaucoup plus élevée dans chaque cellule produit l’énergie nécessaire pour la contraction continuelle de ce muscle. Cet organe produit aussi des radicaux libres, qui doivent ensuite être stabilisés par la glutathion.

(c) Le système immunitaire : la glutathion joue un rôle important dans l’expansion monoclonale rapide de notre système immunitaire. Lorsqu’un envahisseur microbien se retrouve dans le système immunitaire, ce dernier se prépare à l’attaque avec l’aide de nos cellules. Lorsqu’il y a une réplication rapide de nos cellules, l’énergie produite par cette réplication a un nombre élevé de radicaux libres produits. Si ces radicaux libres ne sont pas neutralisés, il peut donc y avoir du dommage et la cellule sera dans l’impossibilité de répondre à la demande de la réplication. Notre composant cellulaire de notre système de défense, le lymphocytaire NK (tueur naturel) est particulièrement impliqué dans ce cas.

La glutathion est très importante dans les cellules antigènes nécessaires à la modulation du Th-1 ou pour les lymphocytes-T cellulaires. De plus, ces cellules sont extrêmement importantes pour notre défense contre les changements viraux ou cellulaires du cancer.

La protection anti-oxydante se fait au niveau de la cellule dans le cytosol et le noyau. La glutathion s’appelle le « maître antioxydant » et est produit à l’intérieur de la cellule. Les ROS ou les espèces oxygénées radicalaires sont appelées génériquement des radicaux libres. Ces ROS sont des substances très réactives et si elles ne sont pas neutralisées, elles vont endommager ou détruire les composantes cellulaires essentielles telles que la paroi ou la membrane cellulaire, l’ADN ou l’ARN en quelques millisecondes. Ces ROS sont générés dans la mitochondrie, qui sont situées à l’intérieur de chaque cellule. Ces mitochondries sont comme des piles qui produisent l’énergie nécessaire à l’opération des cellules.

Comment la glutathion aide notre corps à prévenir les maladies?
Le taux cellulaire du glutathion varie pendant la journée. Le stress, l’attaque microbienne, les transformations cellulaires du cancer, les remaniements dégénératifs de la cellule, le changement traumatique, l’âge, le manque de nutrition et de suppléments affectent tous le contrôle homéostatique, qui a la responsabilité de maintenir des niveaux efficaces de glutathion intracellulaire.

Lorsque le taux de glutathion est à la baisse ou que le taux GSH/GSSG varie, la cellule impliquée commence à s’endommager. Selon le type de cellule dont il est question, le type de tissu affecte un système d’organe. Selon le système d’organe atteint, le type de maladie va alors se manifester.

Lorsque la cellule doit faire face à l’endommagement oxydatif, vous verrez que les maladies oxydatives suivantes : le vieillissement accéléré, la destruction cellulaire, la réponse immunitaire compromise, le cancer, l’artériosclérose, la maladie coronaire artérielle, la maladie du Parkinson, le diabète, la formation de cataractes, la dégénérescence maculaire, l’emphysème, la broncho-pneumopathie chronique obstructive, les allergies, l’asthme, les accidents cérébrovasculaires et la maladie d’Alzheimer sont quelques exemples.

Nous avons discuté de l’importance du glutathion en fonction de notre système immunitaire. Chaque jour, la recherche nous apprend plus de détails sur le fonctionnement du glutathion dans sa réponse sophistiquée et intégrée et notre système de défense. Il est essentiel pour chacun d’entre nous d’avoir une réponse immunitaire fonctionnelle à 100 %. Nous sommes menacés jour et nuit et il ne faut pas grand-chose pour altérer cette réponse de quelques points de pourcentage lorsque les conséquences peuvent être désastreuses.

Quelques-unes des maladies reliées au système immunitaire sont: les infections virales par exemple, le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), l’hépatite, le SIDA/VIH, l’herpès, le rhume, les infections bactériennes, les maladies auto-immunes et les cancers.

Dans notre environnement, surtout pendant les 10 dernières années, la prévalence des toxines environnementales a finalement été reconnue. Elles sont non seulement reconnues comme secondaires aux toxines dans l’air, mais aussi dans notre nourriture et notre boisson. Lorsque nous respirons, mangeons ou buvons, nous sommes exposés à des toxines porteuses de maladies.

En fait, une recherche est en marche d’identifier et d’établir un rapport entre les toxines intracellulaires et la maladie. Les maladies ne pouvant être guéries par la médecine traditionnelle sont traitées avec succès en augmentant l’habilité du corps de convertir les substances chimiques endommageantes en conjugués pouvant être éliminés par le corps. Une fois cette charge est éliminée de la cellule, une fonction normale peut être rétablie.

Les maladies toxiques : l’emphysème, la maladie du foie, le cancer du foie (qui souvent est une progression naturelle de cellules hépatiques en danger), le cancer de la vessie, l’inflammation et le cancer du côlon et plusieurs autres maladies.

Les toxines connues sont la fumée de la cigarette, les carcinogènes, l’échappement automobile, l’usage de drogues (médicinales et de rue), la chimiothérapie et le traitement par radiation.

Finalement, mais pas inclusivement, quelques-unes des maladies de radiation sont le cancer de la peau, la lésion de l’ADN, la lésion oculaire, l’érythème solaire et plusieurs autre maladies de la peau. .

Qu’est-ce qui fait diminuer le taux de glutathion?
La consommation d’aliments riches en glutathion en quantité minimale est préférable. Les individus qui ne mangent pas de fruits et de légumes, mais des plats typiques nord-américains n’augmenteront pas leur niveau de glutathion. Et lorsque le processus de vieillissement avance, il y aura une baisse de synthèse cellulaire de glutathion. La réserve de glutathion n’est pas éternelle et si elle n’est pas remplacée ou maintenue, nous aurons comme résultat un taux de glutathion qui ne sera pas en mesure d’assumer le fardeau ou la responsabilité de la fonction du glutathion.

L’exercice entraîne une baisse de glutathion intracellulaire puisque la glutathion est utilisé pour limiter la production de radicaux libres qui sont produits pendant l’entraînement physique. Les radicaux libres de la production d’énergie et la fréquence respiratoire sont augmentés, et en conséquence, le revêtement épithélial liquide des poumons et la réserve de glutathion est en danger. L’utilisation des calories pour créer de l’énergie menace aussi la réserve de glutathion.

Comment puis-je augmenter mon taux de glutathion intracellulaire?
La première étape est d’évaluer votre mode de vie. Êtes-vous fumeur? Avez-vous assez de stress dans votre vie? Est-ce que votre régime contient des fruits et des légumes riches en enzymes? Est-ce que vous complémentez votre alimentation avec des minéraux, des vitamines, des acides gras essentiels et des anti-oxydants extracellulaires ? Ceci étant la fondation de votre existence quotidienne, vous devez fournir les substrats de glutathion qui sont prouvés de pouvoir augmenter la production intracellulaire ou la synthèse de glutathion. Ne prenez pas la cystéine, acide aminé libre, puisqu’elle n’est pas livrée à la paroi cellulaire où elle pourra être utilisée dans la synthèse de glutathion.

Ne gaspillez pas votre argent pour consommer du glutathion. La glutathion comme tripeptide ne traverse pas l’estomac et le tube intestinal en quantité suffisante pour influer la synthèse du glutathion. La disponibilité systémique du glutathion par voie buccale est négligeable par l’être humain, et puisqu’il n’y a aucune preuve de propagation du glutathion dans les cellules, il doit être synthétisé de façon intracellulaire. Le NAC (N-Acétylcystéine) peut être administré par voie intraveineuse pour augmenter le taux de glutathion, mais pour quelques jours seulement puisque le dérivé de cette technique transporte aussi des toxines.

Alors la méthode prouvée, non-toxique et sécuritaire d’augmenter la glutathion intracellulaire est d’utiliser les substrats qui ont produit les résidus de glucides en quantité suffisante assez suffisante pour avoir un impact. La cystéine dans la glutathion (deux cystéines liées par une liaison sulfa) libérée pendant la digestion dans le tube digestif est plus stable que la cystéine libre, puisque la liaison disulfure est la pepsine et la trypsine résistant. Ces enzymes sont donc incapables de décomposer cet acide aminé pendant la digestion. La cystéine sera alors livrée à la cellule où elle sera utilisée dans la synthèse du glutathion.

Pourquoi la glutathion est le secret pour la santé?
Quiconque désire fonctionner à son meilleur potentiel et se protéger contre des maladies doit incorporer des précurseurs pour la production de glutathion telles que les compositions dans les concentrés de protéines de petit-lait tel que le GSH Complex® dans son quotidien. Il n’y a aucune garantie concernant notre santé tout comme il n’y a pas de garantie concernant nos finances. Cependant, chacun d’entre nous devons planifier pour atteindre nos responsabilités financières, et lorsque quelque chose change, nous adaptons à la situation et changeons aussi. Si vous avez un malaise, vous devrez changer votre mode de vie et votre taux de glutathion. La même chose est vraie pour le stress, l’infection, l’exercice et le vieillissement. Votre corps est dynamique et vous devez reconnaître les besoins nutritionnelles varient avec votre environnement et circonstances quotidiennes. Ne permettez pas à votre corps, la machine la plus sophistiquée, intégrée et magnifique de faire défaut à cause que vous ne lui fournissez pas ce qu’il a de besoin : les bons substrats !!!